HOME
PROGRAMMA
AGENDA
LINKS



 

KRING VOOR PSYCHOANALYSE VAN DE NEW LACANIAN SCHOOL TEKSTEN: INDICATIES EN TEGENINDICATIES


TEKSTEN

Tekst van Gil Caroz, overgenomen van NLS-Agora, 83, 26 september 2003.

Quatre portes d’entrée à la question des Indications et contre-indications au traitement psychanalytique

(Compte-rendu du 1er intercartel électronique de la NLS)

Gil Caroz

Le premier intercartel de la NLS a eu lieu en juin – juillet 2003. Il s’inscrit dans un projet de préparation des cartels de la NLS au prochain Congrès de l’AMP. Ce projet porte le titre : « Vers l’AMP : indications et contre indications au traitement psychanalytique ». Le compte-rendu qui suit, présente les résultats du premier intercartel selon quatre angles qui constituent quatre portes d’entrée dans notre thème de travail.

1ère porte d’entrée : la structure

Au départ du premier intercartel nous avons remarqué que, pour Freud, c’est le Nom-du-Père qui délimite la frontière entre les structures psychiques pour lesquelles le traitement psychanalytique est indiqué et celles pour lesquelles il est contre-indiqué. Lacan, lui, a poussé l’indication à l’analyse bien au-delà de ce standard, au point que nous pouvons dire aujourd’hui, après Jacques-Alain Miller, qu’a priori, il n’y a pas de contre-indications à la psychanalyse, ou en tout cas à la rencontre avec un psychanalyste.1

En effet, pour Freud, un traitement psychanalytique s’indique dans le cas de pathologies où l’investissement libidinal de l’objet est resté intact, c'est-à-dire les névroses de transfert (hystérie, obsession, et phobie). Tandis que pour les sujets psychotiques, qui ont abandonné tout investissement de l’objet (notamment dans les cas de schizophrénie), la cure analytique s’avère contre-indiquée au vu de leur impossibilité à établir un lien transférentiel.2

Lacan, à partir de sa « Question préliminaire », soulève cette inhibition de la psychanalyse face à la psychose et ouvre la voie à une recherche qui va déboucher ces dernières années sur la question du traitement de la psychose ordinaire, aux côtés des grands classiques de la psychose (paranoïa, schizophrénie, mélancolie). Cela suppose non seulement le repérage des « Noms du père non standards » 3 au-delà du Nom-du-père issu de l’Oedipe, mais aussi un élargissement du champ couvert par le concept de transfert, élargissement qui prend appui sur la notion lacanienne de « sujet-supposé-savoir », c'est-à-dire du rapport du sujet au savoir inconscient.

A ce propos, lors du premier intercartel une question a été soulevée autour d’un cas de psychose présenté par Dafna Amit Selbest d’un cartel israélien : « L’analyste en place de sujet-supposé-savoir, constitue-t-il une contre-indication dans une cure de psychotique ? » Quoi qu’il en soit, il semblerait que ce qui a permis l’émergence du transfert dans ce cas est un échange entre l’analyste et l’analysant dans lequel, si il y avait un savoir en jeu, celui-ci a été vidé de tout sens ou effet de vérité.

Or, le débat est en impasse si il se poursuit uniquement sur cette voie. En effet, si a priori il n’y a pas de contre-indications à la psychanalyse après Lacan, à quoi bon en discuter ? Dans ce sens, la définition de l’objet même de notre recherche, « Indications et contre-indications au traitement psychanalytique », gagnerait à être déplacée.

2ème porte d’entrée : la limite

Un premier déplacement nous a été proposé par Mabel Rosen, membre d’un cartel en Israël. A partir d’une citation de Jacques-Alain Miller dans la préface de Joyce avec Lacan, elle nous fait remarquer que Lacan, à la fin de son enseignement, pousse son intérêt pour la psychose bien au-delà d’un simple élargissement du champ d’application de la psychanalyse. Il s’agit pour Lacan d’une tentative d’atteindre ce qui est le fondement et aussi bien la limite du discours de l’analyste : un certain mode d’agencement du signifiant et de la jouissance. Joyce, « …maniant la lettre hors effets de signifié, à des fins de jouissance pure »4 démontre effectivement la limite jusqu’à laquelle une analyse peut être poussée : un symptôme inanalysable, hors discours, auquel le sujet ne peut que s’identifier. La fin de l’analyse comme limite de l’analysable est ainsi mise en rapport avec ce qui fait contre-indication à l’analyse chez Joyce, et elle pourrait ainsi nous enseigner sur notre thème. Le mot « limite » est à prendre ici non pas comme le signe d’une impuissance, mais plutôt comme un point impossible lié à certains modes de nouages des trois registres RSI.

A partir de là, nous pouvons ouvrir notre recherche sur d’autres modes subjectifs de rapport du sujet au signifiant et à la jouissance, qui font limite au discours de l’analyste. Ceci, sans perdre de vue le fait que, pour les nécessités de la recherche, nous opérons là un glissement de ce qui est impossible à l’analyse vers ce qui lui est contre-indiqué.

Aux côtés de Joyce, nous trouvons chez Lacan la canaille,5 le débile qui deviendra canaille,6 celui qui demande « de mieux se connaître »,7 le Japonais,8 et le « catholique vraiment formé dans le catholicisme »9 – tous étant selon lui, d’une façon ou d’une autre, peu aptes à l’analyse. Ces contres-indications ne s’articulent pas autour de la structure clinique comme telle, mais autour d’un trait du tableau clinique qui renvoie à une limite de l’action de l’analyse. Notons que chez Freud également nous trouvons ce style de prescriptions pour parler d’indications et contre-indications. Il exige par exemple que le candidat à l’analyse soit une personne « de la plus grande valeur »,10 qu’il ait une « intelligence naturelle »,11 une bonne éducation et « un certain développement moral ».12 Par ailleurs, il considère que la pauvreté est une contre-indication à l’analyse, car en éliminant le symptôme, l’analyse risque de priver le pauvre de son seul bien.13

Afin d’élargir notre recherche, prenons comme exemple la remarque de Lacan dans son Avis au lecteur japonais : « personne qui habite cette langue, n’a besoin d’être psychanalysé ».14 Notons d’abord qu’il n’y a pas là une indication à refuser l’analyse et que par ailleurs il y a des témoignages d’analyses menées avec des personnes dont la langue est le japonais.15 Lacan pointe là plutôt une limite au discours de l’analyste qui est due à l’impossibilité d’interpréter. L’écriture japonaise, toujours attachée à l’origine chinoise de ses caractères, se lit soit selon le on (le son, le phonème) soit selon le kun (la traduction en japonais du signifié de chaque caractère chinois). Autrement dit, chaque caractère renvoie à une dimension de la lettre dans le signifiant, mais aussi à un signifié. Cela « rend tangible à chaque instant la distance de la pensée, soit de l’inconscient, à la parole ».16 Les effets de surprise liés au surgissement des formations de l’inconscient sont ainsi annulés et l’interprétation devient impossible parce qu’elle est déjà là, partout, tangible. Lacan relate d’ailleurs avoir été témoin de la « …découverte par une Japonaise de ce que c’est qu’un mot d’esprit : une Japonaise adulte ».17 Si elle doit découvrir ce que c’est qu’un mot d’esprit, c’est que pour elle la présence de la jouissance de la lettre dans la parole n’a pas fait surprise jusque-là.

Un autre exemple que nous pourrions ici évoquer est celui de la canaille pour qui Lacan recommande en toutes lettres dans Télévision de refuser l’analyse car celle-ci la rendrait bête. La canaillerie dit-il dans L’envers de la psychanalyse est un métalangage. C’est une volonté d’être « l’Autre de quelqu’un, là où se dessinent les figurent où son désir sera capté ».18 Or, si la canaille est conduite à la bêtise par l’analyse, c’est d’en apprendre qu’ « il n’y pas de métalangage ». La canaille devenue bête pousse alors cette idée jusqu’à dire qu’il n’y a pas de sujet de l’énonciation au-delà de l’énoncé. La vérité est donc pour elle dans un énoncé qui se passe de l’énonciation. Pour Lacan, au contraire « le vraie ne dépend …que de mon énonciation ».19 Autrement dit, si la canaille peut abandonner sa volonté de capter le désir du sujet en se faisant son Autre, ceci se fait au prix d’une constitution d’un Autre plein d’énoncés, mais qui écrase l’énonciation et son sujet.

Réginald Blanchet d’un cartel grec propose à partir d’un cas clinique un autre trait qui fait limite pour l’analyse : le stoïcisme. Dans ce cas, l’interprétation est possible, mais tout effet de vérité est aussitôt annulé. La position stoïque de ce sujet manifeste un amour d’une vérité qui s’égale à un savoir isolé de toute manifestation de désir ou de jouissance.20 L’analyse s’insère pour lui dans un cadre d’un programme de formation. Il ne se laisse pas longtemps ébranler par aucun des moments de vérité que lui procure l’analyse. S’il décrit sa vie comme « un long fleuve tranquille », ceci n’est que l’envers de sa position de jouissance, celle du « Christ souffrant », qu’il préserve avec jalousie hors de toute portée de l’action de l’analyse. Malgré l’analyse, il reste tranquille. Ce n’est pas une canaille. L’énonciation comme condition de la vérité y est. Mais Blanchet nous indique que l’analyse à laquelle ce sujet consent est « cette psychanalyse en trompe l’œil, réduite à l’interprétation, une pratique de l’inconscient sans frais pour le symptôme, soit pour le mode de jouir ». Ce sujet est éconduit par son analyste.

Reprenons donc. Tentant de tracer les lignes qui délimitent le discours de l’analyste, nous en avons énuméré quelques unes : une identification à un symptôme inanalysable, un rapport à un langage qui ne permet pas l’interprétation, une annulation du sujet de l’énonciation, et un refus radical de toute morsure de la jouissance par le symbolique.

3ème porte d’entrée : l’objet analyste

Un deuxième déplacement nous a été proposé par une série de travaux centrés non pas sur la position de l’analysant, mais sur celle de l’analyste. En effet, l’absence de contre-indications a priori à la psychanalyse est corrélée à une nécessité pour l’analyste de venir à la place d’objet de multiples façons, selon le cas auquel il est confronté. De là l’expression de Jacques-Alain Miller qui qualifie l’analyste d’« objet multi fonctionnel ».21

A partir de deux cas cliniques qui ont été présentés, celui de Ruth Benozio d’un cartel israélien et celui de Joost Demuynck d’un cartel belge, nous avons pu remarquer que l’analyste lacanien accueille souvent des sujets qui ont chuté de tout autre mode standard de traitement social ou psychothérapeutique. Ces cas mettent en avant une nécessité de calculer la fonction que peut prendre l’analyste selon un mode non standard.

Le premier cas, présenté par Ruth Benozio, est une femme qui se trouve de façon extrême en dehors de tout lien social et familial. Cet abandon de toute institution sociale (dans le sens large du mot) n’est qu’une incarnation d’une position de forclusion du sujet qui la laisse depuis toujours à une place d’objet « à l’extérieur » ou « à côté ». Néanmoins, cette femme trouve le moyen de se rebrancher à l’Autre et de se réinscrire dans une forme de lien social grâce à l’analyste qui consent à un mode de rapport particulier : un appel téléphonique tous les jours. En effet, le sujet appelle l’analyste pour converser et pour conclure à chaque fois par un : « au revoir, jusqu’à la prochaine fois ». L’analyste se prête ainsi comme objet docile à un maniement selon le mode de la bobine du fort-da, celui de l’apparition et de la disparition « jusqu’à la prochaine fois ». Ce va-et-vient extrait le sujet de son laisser en plan fondamental.

Le deuxième cas, celui de Joost Demuynck, est d’une femme psychotique dont la chute récurrente du lien social est due à la particularité de son rapport langage. Que le langage vienne de l’Autre est pour elle transparent au point où elle ne trouve pas sa place de sujet de l’énonciation : « Ils me disent ce que je voudrais dire » se plaint-elle. Or, toutes les tentatives de se séparer des petits autres qui incarnent pour elle cet Autre de l’aliénation aboutissent à un laisser tomber. Elle vient demander à l’analyste d’incarner l’Autre du code, « une pierre de touche » qui lui indiquerait si ce qu’elle raconte tient la route. L’analyste évite cette place délicate. Il se constitue plutôt comme témoin actif, qui lui prête le mot sans le lui imposer, qui soutient la place d’énonciation du sujet, et qui se présente comme lieu de réinscription dans l’Autre dans des moments de débranchement. L’analyste règle ainsi le champ de l’Autre capricieux du « laisser tomber ».

Si dans notre deuxième porte d’entrée au thème des indications et contre-indications nous avons tenté de tracer quelques limites à la psychanalyse au-delà desquels elle serait contre-indiquée, un cas amené par Ernesto Piechotka (Israël) nous éclaire sur le champ qui est en deçà de ces limites et dans lequel un usage de l’analyste est bel et bien indiqué. Il s’agit d’une femme, sujet psychotique, qui est en proie à une crise délirante chaque fois qu’elle rencontre un homme, et surtout quand elle en parle trop. Elle indique à l’analyste qu’il ne faut pas lui laisser trop parler de l’homme. Ceci permet à l’analyste d’intervenir pour faire barrage à chaque fois qu’un tel débordement de jouissance risque d’avoir lieu, en lui proposant de parler d’autre chose. Il fait ainsi lui-même bord à la jouissance à l’endroit où chez Joyce c’est le symptôme qui le fait. Nous pourrions dire que tant qu’un symptôme inanalysable ne s’obtient pas chez ce sujet, il y a une indication à la rencontre avec l’analyste. Il n’est pas exclu que cette indication soit « à vie ».

4ème porte d’entrée : la demande

Les usages de l’analyste et sa place comme objet ont conduit à une quatrième articulation de la question des indications et contres-indications : celle de la demande. La question de savoir si et comment il est possible de transformer l’appel à l’analyste en une demande analytique a été posée de maintes façons.

Un cartel grec a tenté de marquer la différence entre d’un côté, l’appel à l’analyste au même titre qu’au psychothérapeute en tant qu’objet du marché qui répond au droit universel à l’écoute, et de l’autre, la place de semblant d’objet a que peut prendre l’analyste dans une cure, avec ce que cela implique comme prise en compte du cas par cas. Dans le même registre, Diana Bergovoy (Israël) a fait remarquer que la notion d’absence de contre-indications a priori à la psychanalyse, risquait de nous conduire à une indication universelle de l’analyse. Ces questions ont été concrétisées par quelques cas cliniques.

Agnieszka Kurek (Pologne) nous a présenté un sujet figé sous le signifiant « dépression » qui le représente. L’appel de ce sujet à l’analyste, s’il en est un, est corrélé à un refus de parler. Il demande soit que l’analyste lui parle, soit qu’il lui procure des médicaments. La question s’est posée dans le débat de savoir si et comment transformer cet appel en demande. Faut-il ébranler ce nom que le sujet donne à sa souffrance ? La réponse à cette question dépendrait de la structure de ce sujet. Quoi qu’il en soit, l’analyste a opté pour un refus de continuer à recevoir cette personne dans l’immédiat. Un « peut être plus tard » a été son pari qui visait à produire une division subjective et transformer la demande de « quelque chose » en une demande de parler tout court. Ceci permit de conclure qu’il serait parfois contre-indiqué de répondre à la demande d’être écouté sans mettre en jeu le désir du sujet. Dans le même fil, Agnieszka Chojnowska d’un autre cartel polonais s’est posée la question de savoir si contre-indication il y avait dans un cas où la plainte hypochondriaque ne se déplace pas vers une élaboration de savoir.

Si ces cas nous confrontent à la difficulté d’introduire le sujet qui s’adresse à l’analyste au registre de la parole, d’autres cas nous ont conduit à supposer une contre-indication au « pousse à la parole » universalisé de nos jours. Nous l’avons déjà observé dans le cas présenté par Ernesto Piechotka et cité ci-dessus, où il s’agissait de faire limite à la parole à certains moments. Cette même contre-indication se présente dans un cas apporté par Marco Mauas (Israël). Il s’agit d’une jeune femme qui ne peut plus se penser comme « je » depuis sa première rencontre sexuelle. Cette évacuation du « je » semble avoir une fonction face au réel de la sexualité car elle craint qu’une « vraie cure » va lui permettre de s’accepter comme « je » et la privera donc de cette solution. Même si une psychanalyse n’est pas nécessairement contre-indiquée pour cette femme, il semblerait que l’usage de la parole doit être manié avec prudence, pour que le traitement ne se range pas sous la rubrique d’une « vraie cure ».

Ainsi, le temps des entretiens préliminaires où la demande se précise, est aussi un moment où se mesurent les indications et les contre-indications à l’analyse. Ce moment n’est pas uniquement celui où se décide s’il y aura analyse ou pas, mais aussi celui d’une orientation concernant ce qui est indiqué ou contre-indiqué dans la direction de la cure.

Notes

1. MILLER J.-A., « Les contre-indications au traitement psychanalytique », Mental, n°5, juillet 1998, p. 16.

2. FREUD S., « L’inconscient » Métapsychologie, Gallimard, Paris, 1968, pp. 110-111.

3. L’expression est de Jacques-Alain Miller.

4. MILLER J.-A., « Préface », Joyce avec Lacan, (sous la direction de Jacques Aubert), Navarin (Bibliothèque des Analytica), 1987, p. 12.

5. LACAN J., « Télévision », Autres écrits, Seuil, Paris, 2001, p. 543.

6. LACAN J., Note liminaire in La scission de 1953 (supplément à Ornicar ?), Documents édités par Jacques-Alain Miller, 1976, n° 7, p.3.

7. LACAN J., Conférence à la « Yale University », 24 novembre 1975, Scilicet 6/7, p. 32.

8. LACAN J., « Avis au lecteur japonais », Autres écrits, Seuil, Paris, 2001, p. 498.

9. LACAN J., Interventions lors des Conférences du « Champ freudien ». Analytica 4 (supplément au n° 9 d’Ornicar ?), 1977, n° 4, pp. 16-18. Extraits de la discussion qui eut lieu après l’exposé de Jacques Aubert : « Galerie pour un portrait » aux « Conférences du Champ freudien ».

10. FREUD S., « De la psychothérapie », La technique psychanalytique, PUF, Paris, 1994, p. 18.

11. FREUD S., « La méthode psychanalytique de Freud », La technique psychanalytique, PUF, Paris, 1994, p. 7.

12. Ibid.

13. FREUD S., « Le début du traitement », La technique psychanalytique, PUF, Paris, 1994, p. 92.

14. LACAN J., « Avis au lecteur japonais », Autres écrits, Seuil, Paris, 2001, p. 498.

15. OGASAWARA S., « L’instance de la lettre dans l’inconscient japonais », La lettre mensuelle, n° 191 (octobre 2000), pp. 43-45.

16. LACAN J., op.cit.

17. Ibid.

18. LACAN J., Le Séminaire, Livre XVII, L’envers de la psychanalyse, Seuil, Paris, 1991, p. 68.

19. Ibid.

20. Sur l’isolation dans la position stoïque, voir Jacques-Alain Miller, Lettres à l’opinion éclairée, p. 190.

21. MILLER J.-A., « Les contre-indications au traitement psychanalytique », Mental, n°5, juillet 1998, p. 14